Le premier rendez-vous, le premier “I love you”… Finding Freedom, la biographie – non autorisée, mais très autorisée quand même – que consacrent à Meghan Markle et au prince Harry les auteurs Omid Scobie et Carolyn Durand, fait ses choux gras de l’histoire d’amour rebelle du couple, des difficultés qu’il a rencontrées et des choix très marqués – pour beaucoup, décriés – qu’il a faits. D’abord pour se faire accepter, puis, rapidement, pour (tenter de) se faire oublier. Quitte à faire drastiquement le ménage dans son entourage.

Comment se faire larguer en une leçon

Alors que la parution de l’ouvrage a suscité des révélations à la chaîne comme une traînée de poudre, l’un de ses extraits décrit la fureur incandescente du prince Harry face aux critiques qu’il a pu entendre dans son cercle intime au sujet de l’élue de son coeur. Tout comme Meghan Markle a pu récemment couper les ponts sans l’ombre d’un remords avec sa meilleure amie officielle, Jessica Mulroney, après avoir constaté qu’elle essayait de profiter de leur complicité médiatisée, Harry a lui aussi été amené à faire du tri dans ses fréquentations.

On savait déjà que sa relation jusqu’alors essentielle – et volontiers potache – avec son frère aîné le prince William s’est énormément dégradée après l’entrée de Meghan dans sa vie, on apprend désormais que d’autres, pour n’avoir pas adoubé l’actrice américaine, en ont également pâti. Omid Scobie et Carolyn Durand signalent en effet que le fils cadet du prince Charles a notamment évincé de son cercle de proches “un ami de longue date” qui aurait eu la langue trop pendue à son sujet. Et pas en bien, on s’en doute.

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Harry, sensible même au plus léger signe de préjugé, a fait l’expérience de répercussions désagréables au sein de son propre entourage” qui l’ont poussé à se demander, comme face aux commentaires hostiles qui ont massivement afflué via les réseaux sociaux, s’il s’agissait de racisme ou de snobisme, écrit le tandem d’auteurs, le décrivant comme “pris de rage devant le caractère odieux du racisme, inconscient comme intentionnel“. Et d’évoquer le cas particulier de cet ami de longue date qui aurait passé “tout un après-midi à faire des commérages sur Meghan” peu après le début de leur histoire d’amour en 2016. “Harry l’a su et a immédiatement coupé les ponts“, observent-ils, en se gardant bien en revanche de livrer le moindre indice sur l’identité de l’intéressé.

“Cette” fille

Un exemple qui illustre bien la manière dont le vide s’est fait autour de Meghan et Harry ces quatre dernières années, le couple prenant délibérément ses distances avec nombre de ses connaissances… et réciproquement. Et si le duc et la duchesse de Sussex semblent avoir remplacé leurs anciens amis par de nouvelles fréquentations très VIP liées à l’ancienne héroïne de Suits, à l’image d’Oprah Winfrey, Tyler Perry (dont ils occupent depuis le mois de mars la propriété cossue à Beverly Hills) ou encore Serena Williams, beaucoup se montrent préoccupés par l’isolement du prince Harry, qui s’est coupé de tous ceux qu’il connaissait et se retrouve esseulé à Los Angeles. Un constat qui vaut aussi pour le jeune fils du couple, Archie, peu sociabilisé…

Le prince William ne fait pas exception : les rapports entre les deux fils du prince Charles, que la mort tragique de leur mère Diana avait soudés, sont brouillés depuis que l’aîné a suggéré à son cadet de “prendre tout son temps pour apprendre à connaître cette fille“, en parlant de Meghan. Un conseil avisé et une formulation qu’Harry a interprétés comme une marque de snobisme de la part de William. La suite a prouvé que Meghan et lui étaient déterminés, au contraire, à aller très vite. Trop, au goût de beaucoup.

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